Conseil municipal du 25 juin

A l’ordre du jour du conseil du mardi 25 juin, après l’annulation de celui du 16 mai, de nombreux sujets budgétaires (dont l’approbation des comptes 2018 et un budget supplémentaire pour 2019), les tarifs scolaires 2019/2020, la subvention de la ville aux écoles privées (religieuses) y compris hors de la ville, des subventions à des associations mais aussi une charte du relogement ANRU 2.

 

Nous vous expliquerons le détail et répondrons à vos questions (n’hésitez pas à me demander le détail des délibérations par courriel  ici) à l’occasion de notre compte rendu de mandat annuel. L’occasion, également, d’enrichir notre consultation encore en ligne pour quelques jours.

 

Rdv le 24 juin : compte rendu, vos questions, résumé de vos votes

Nous vous proposons un triple point pour notre prochaine réunion qui se tiendra lundi 24, à compter de 20h00, à la salle la Marinière (à côté de la bibliothèque Stendhal) :
– un compte rendu de nos actions d’élus municipaux sur 2018/2019 et plus encore en fonction de vos questions

– une synthèse de vos réponses et remarques à notre grande consultation (presque 4000 votes)  https://sartrouvillenotreavenir.com/le-grand-debat-a-sartrouville-volet-local/ , nous enverrons ensuite un résumé à celles et ceux qui nous ont laissé leur adresse à cet effet,

– l’ordre du jour du prochain conseil municipal (le 26 juin) que nous vous communiquerons dès nous l’aurons reçu.

N’hésitez pas  venir nous rencontrer et à poser vos questions, en toute liberté.
A bientôt

Cap sur 2020 : la presse locale revient sur notre initiative

La plupart des partis de gauche à Sartrouville montrent leur intérêt à débattre du fond ensemble pour envisager un projet commun.

Les idées et le projet avant tout, c’est exactement le sens de notre démarche, loin de toute incantation, les pieds sur terre et la tête dans les étoiles dans notre ville et pour son avenir.

Rdv le 24 juin à la Mariniére pour notre rdv de compte rendu citoyen pour en parler et répondre à vos questions.

Cap sur 2020 pour changer l’avenir de Sartrouville

Union Gauches C78 2019-06-05

Cap vers 2020 à Sartrouville : la presse revient sur notre consultation publique

Avec + 2500 votes, vous êtes nombreux à avoir participé à notre consultation sur vos priorités et vos propositions pour Sartrouville. La presse revient dessus et souligne cet engouement pour une vraie participation de tous au débat public, la demande de transparence des décisions et budgets publics également.
Consultation C78 2019-05-29
Les points forts sont toujours les transports et les attentes les plus importantes portent sur le cadre de vie… mais la consultation continue encore un peu. Nous vous présenterons la synthèse lundi 24 juin, à partir de 20h00, à la Marinière (et l’enverrons, comme nous nous y sommes engagés, à tous ceux qui nous l’ont demandée) et la publierons sur notre site (cf. le point intermédiaire en mars ici).
 
Cela contribuera à ce que ces priorités soient prises en compte par la majorité municipale actuelle et à ce qu’elles soient intégrées dans les projets politiques que les candidats à la Mairie de Sartrouville proposeront pour 2020, ce que nous ferons pour notre part dans le cadre du rassemblement politique, associatif et citoyen que nous avons lancé lundi.

Cap sur 2020 pour changer l’avenir de Sartrouville

Notre appel à un rassemblement citoyen et à gauche pour notre ville

Au lendemain des élections européennes, Romain Chiaradia et moi (groupe d’opposition municipal « Sartrouville, notre avenir« ) souhaitons appeler tous les partis de gauche, les citoyennes et citoyens souhaitant s’impliquer à bâtir un rassemblement pour porter une liste unique autour d’un projet d’avenir pour notre ville.

Nous travaillons déjà en ce sens avec des réunions ouvertes à toutes et tous, des consultations en ligne, des comptes rendus réguliers mais aussi des actions communes avec la plupart des partis de gauche. Cela n’est pas suffisant pour changer 30 ans d’une politique de droite de plus en plus immobile.

Notre ambition est donc d’aller au-delà en nous inscrivant résolument dans un collectif ancré dans notre territoire. Nous sommes convaincus que seul ce rassemblement permettra de transformer Sartrouville avec un projet où chacun-e et chaque quartier aura sa place, un projet plaçant l’humain en son cœur et respectueux de notre cadre de vie, un projet véritablement démocratique où les citoyens et citoyennes pourront s’exprimer, bref un réel projet d’écologie sociale. C’est pourquoi, dès aujourd’hui, nous lançons cette initiative et proposons aux responsables politiques de gauche de nous retrouver pour en discuter. 

Par ailleurs, le 24 juin, nous avons invité responsables associatifs et citoyens de venir débattre de notre bilan de mandat et de leurs souhaits pour Sartrouville, notre avenir.

Nous espérons que ce rassemblement et le projet qui en résultera convaincront les électeurs en mars 2020 de donner un nouveau visage à notre ville (et à notre intercommunalité également). Cap sur 2020 !

Commission Santé : une approche très politique centrée sur l’offre libérale

La majorité municipale a présenté ses projets lors de la dernière commission Santé avec des choix politiques clairs en faveur du tout-privé et un « oubli » du projet concernant le seul centre de santé public (Culot). Une vision de droite parfaitement assumée qui privilégie l’installation de médecins libéraux dans des centres gérés par des promoteurs privés, donc sans levier de la ville sur la variété de l’offre, les tarifs pratiqués etc. alors que Sartrouville est dans une situation de pauvreté médicale forte.

Densité médicale Sartrouville

Nous sommes favorables, évidemment, à l’installation de professionnels indépendants pour contribuer à l’attractivité médicale de la ville et à l’accès aux soins mais nous estimons que la 2e ville des Yvelines doit avoir une politique plus volontariste en matière de santé publique : centre de santé, voire maison de santé, aide à l’installation de jeunes médecins dans des locaux et avec des services associés que la ville pourrait mettre à disposition, aménager. Il faut aller au-delà du plan autisme, du plan « personnes vulnérables » etc. Se contenter de vendre le terrain à un promoteur n’est pas suffisante et prive la ville, et donc les Sartrouvillois, de moyens d’action.

J’ai souligné le tout, comme je le fais à chaque fois que l’on aborde le sujet de la Santé en conseil municipal. Dans ce contexte, en fin de commission, j’ai interrogé la Maire-adjointe en charge de ces questions sur le devenir du centre de santé Yves Culot dont j’entends dire qu’il serait déménagé. Ce sujet avait été prévu mais oublié dans le feu de la discussion sur le projet  100% privé de pôle médical qui a concentré les débats, ce qui est symptômatique… Ce centre devrait effectivement être transféré tout en restant à proximité et pour bénéficier de locaux plus grands et adaptés dans le cadre des travaux de renouvellement urbain financés par l’Etat. Nous serons vigilants.

Je salue la tenue de cette commission municipale « Santé » du 16 mai dernier, ce qui est en soit positif compte tenu de la rareté de ces commissions et de la difficulté des élus d’opposition d’accéder aux informations, la liberté d’expression qui y a prévalu et les réponses qui y ont été apportées. Mais, sur le fond, la majorité municipale conduit une politique de droite parfaitement assumée qui va bien au-delà de ce que les autres Maires de droite du territoire mettent en oeuvre (un nouveau centre de santé à Carrières, une maison de santé au Mesnil, un local dédié dans les nouveaux logements à Montesson etc.).

C’est une question de vision politique, effectivement.

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Intercommunalité SaintGermain/Sartrouville/Boucles de Seine : le rififi continue, c’est ridicule et préoccupant

 

– le Pt de l’agglomération (maire de Sartrouville) vient d’être réélu, sans surprise, à la tête de cette intercommunalité (dont on regrette toujours le manque d’ambition et de projet) mais plusieurs de ses vice-Présidents réélus eux aussi ont, a priori, toujours des recours en cours contre cette même intercommunalité. On marche sur la tête !
– Ce conseil communautaire a voté la création d’un 16e vice-Président sans que personne parmi les 92 conseillers communautaires ne relève que la loi en autorise « seulement » 15… le festival continue donc, c’est assez pénible et consternant d’être ainsi représentés et gouvernés…
– Au total, cette gouvernance est pléthorique, donc coûteuse, et pas du tout adaptée à la stratégie politique (contestable) de ces maires de droite qui ne veulent qu’une communauté réduite au minimum, dite de « mission » alors qu’ils bâtissent exactement l’inverse dans les titres et les fonctions officielles.
On passe quand à une réelle intercommunalité avec une gouvernance resserrée, solide autour d’un projet commun à valeur ajoutée pour les habitants de ce territoire ?

La stratégie de soutien aux associations et au sport toujours à 2 vitesses à Sartrouville ?

#Européennes2019, pour un vote clair, de gauche et cohérent

Pourquoi et pour qui voter le 26 mai ? Pour une Europe sociale avec un vrai projet mené par des eurodéputés cohérents ! Depuis le 29 avril, mon choix est fait et de nombreux amis me demandent de le rendre public avec les raisons qui le motivent. Alors voici pour quoi et pour qui je vote.

En mai nous fêtons la paix et l’Europe et c’est une douche froide qui risque de s’abattre sur cet idéal le 26 mai avec un raz-de-marée en France d’eurodéputés d’extrême-droite, de néolibéraux et de conservateurs. Ces euro-députés emboîteront le pas à ceux qui, déjà, dans d’autres Etat réduisent chaque jour un peu plus notre Europe à un grand marché économique, prônent la guerre et la fermeture alors que le projet initial plaçait l’humain et l’ouverture à l’autre au cœur des enjeux. Mettre l’homme au centre, voici l’ardente actualité pour voter le 26 mai.

Les libertés doivent progresser avec l’Europe pour les Européens mais aussi pour le reste du monde, à commencer par ceux qui vivent à nos frontières communes et se noient dans la Méditerranée. La liberté de s’exprimer, de travailler, d’étudier, de respirer dans un monde apaisé. Voilà la promesse de l’Europe et nous devons la faire vivre pour nous, nos enfants et les enfants de nos enfants. Et derrière cette promesse, c’est de notre République qu’il s’agit également et très concrètement.

C’est pour cela que je m’étais engagée résolument, comme candidate, dans la liste qui me semblait le mieux rassembler la gauche, malgré de fortes insatisfactions et des manœuvres déjà contestables. Je ne reviens pas sur ce qui a provoqué le départ des Radicaux de gauche, cela a été abondamment commenté. J’ai une pensée pour mes amis militants d’autres partis de gauche, notamment socialistes, dont je connais la sincérité d’engagement et dont je mesure le désarroi pour ce scrutin. Mais, pour cette élection précisément, me concernant, la page est tournée car c’est de l’avenir dont il s’agit.

L’avenir justement passe par un véritable projet européen, social et novateur, porté par des militants authentiquement et sincèrement de gauche. Des candidats qui ne vacilleront pas au premier souffle et ne vendront pas leurs convictions, de gauche, au premier venu.

C’est pourquoi ma voix ira, pour la première fois, au parti communiste qui a su proposer pour ce scrutin un projet social et cohérent, sans dogmatisme économique, avec des solutions claires, des femmes et des hommes aux profils solides et représentatifs de notre République. J’ai écouté les candidats s’exprimer, j’ai relu attentivement leur programme.

C’est une décision qui s’est imposée, en cohérence avec mon histoire militante… la tribune que je signais en début d’année dans l’Humanité en aura, finalement, été un signe précurseur ! Aux Européennes, on vote à la proportionnelle en un seul tour donc pour ses convictions, les miennes sont claires. Reconstruisons la Gauche dès à présent.

J’invite tous ceux qui me lisent à se rendre aux urnes le 26 mai et à voter par conviction, tout aussi clairement.

 

Envie d’Europe, envie de rompre

C’est avec consternation que nous avons fait le choix, en conscience et en responsabilité, de ne pas poursuivre notre « Envie d’Europe » avec le Parti socialiste et Place publique car ce qui nous était imposé est à l’opposé des principes que nous défendons et de l’engagement pourtant conclu la semaine passée.

Notre envie d’Europe est intacte, elle est même encore plus forte ! Mais la politique c’est respecter ses convictions, ses partenaires, c’est être clair avec les électeurs. On ne peut pas faire campagne sur la transparence, la lutte contre les lobbies tout en acceptant l’intimidation politique et la menace médiatique.  Les méthodes qui ont ressurgi cette semaine sont de ce temps révolu et nous ne pouvons les accepter.

Etre de gauche, passe également par les pratiques et les actes et pas uniquement par des slogans. Quitte à ne pas être élu.

Je suis profondément préoccupée par cette situation et j’espère que la raison commune reviendra à ceux qui vacillent sur leurs fondations afin qu’un jour les conditions de combats communs puissent être réunies.