Isabelle AMAGLIO-TERISSE

Sartrouville, Conseillère municipale d'opposition (Les radicaux de gauche)

Cap vers 2020 à Sartrouville : la presse revient sur notre consultation publique

Avec + 2500 votes, vous êtes nombreux à avoir participé à notre consultation sur vos priorités et vos propositions pour Sartrouville. La presse revient dessus et souligne cet engouement pour une vraie participation de tous au débat public, la demande de transparence des décisions et budgets publics également.
Consultation C78 2019-05-29
Les points forts sont toujours les transports et les attentes les plus importantes portent sur le cadre de vie… mais la consultation continue encore un peu. Nous vous présenterons la synthèse lundi 24 juin, à partir de 20h00, à la Marinière (et l’enverrons, comme nous nous y sommes engagés, à tous ceux qui nous l’ont demandée) et la publierons sur notre site (cf. le point intermédiaire en mars ici).
 
Cela contribuera à ce que ces priorités soient prises en compte par la majorité municipale actuelle et à ce qu’elles soient intégrées dans les projets politiques que les candidats à la Mairie de Sartrouville proposeront pour 2020, ce que nous ferons pour notre part dans le cadre du rassemblement politique, associatif et citoyen que nous avons lancé lundi.

Cap sur 2020 pour changer l’avenir de Sartrouville

Notre appel à un rassemblement citoyen et à gauche pour notre ville

Au lendemain des élections européennes, Romain Chiaradia et moi (groupe d’opposition municipal « Sartrouville, notre avenir« ) souhaitons appeler tous les partis de gauche, les citoyennes et citoyens souhaitant s’impliquer à bâtir un rassemblement pour porter une liste unique autour d’un projet d’avenir pour notre ville.

Nous travaillons déjà en ce sens avec des réunions ouvertes à toutes et tous, des consultations en ligne, des comptes rendus réguliers mais aussi des actions communes avec la plupart des partis de gauche. Cela n’est pas suffisant pour changer 30 ans d’une politique de droite de plus en plus immobile.

Notre ambition est donc d’aller au-delà en nous inscrivant résolument dans un collectif ancré dans notre territoire. Nous sommes convaincus que seul ce rassemblement permettra de transformer Sartrouville avec un projet où chacun-e et chaque quartier aura sa place, un projet plaçant l’humain en son cœur et respectueux de notre cadre de vie, un projet véritablement démocratique où les citoyens et citoyennes pourront s’exprimer, bref un réel projet d’écologie sociale. C’est pourquoi, dès aujourd’hui, nous lançons cette initiative et proposons aux responsables politiques de gauche de nous retrouver pour en discuter. 

Par ailleurs, le 24 juin, nous avons invité responsables associatifs et citoyens de venir débattre de notre bilan de mandat et de leurs souhaits pour Sartrouville, notre avenir.

Nous espérons que ce rassemblement et le projet qui en résultera convaincront les électeurs en mars 2020 de donner un nouveau visage à notre ville (et à notre intercommunalité également). Cap sur 2020 !

Commission Santé : une approche très politique centrée sur l’offre libérale

La majorité municipale a présenté ses projets lors de la dernière commission Santé avec des choix politiques clairs en faveur du tout-privé et un « oubli » du projet concernant le seul centre de santé public (Culot). Une vision de droite parfaitement assumée qui privilégie l’installation de médecins libéraux dans des centres gérés par des promoteurs privés, donc sans levier de la ville sur la variété de l’offre, les tarifs pratiqués etc. alors que Sartrouville est dans une situation de pauvreté médicale forte.

Densité médicale Sartrouville

Nous sommes favorables, évidemment, à l’installation de professionnels indépendants pour contribuer à l’attractivité médicale de la ville et à l’accès aux soins mais nous estimons que la 2e ville des Yvelines doit avoir une politique plus volontariste en matière de santé publique : centre de santé, voire maison de santé, aide à l’installation de jeunes médecins dans des locaux et avec des services associés que la ville pourrait mettre à disposition, aménager. Il faut aller au-delà du plan autisme, du plan « personnes vulnérables » etc. Se contenter de vendre le terrain à un promoteur n’est pas suffisante et prive la ville, et donc les Sartrouvillois, de moyens d’action.

J’ai souligné le tout, comme je le fais à chaque fois que l’on aborde le sujet de la Santé en conseil municipal. Dans ce contexte, en fin de commission, j’ai interrogé la Maire-adjointe en charge de ces questions sur le devenir du centre de santé Yves Culot dont j’entends dire qu’il serait déménagé. Ce sujet avait été prévu mais oublié dans le feu de la discussion sur le projet  100% privé de pôle médical qui a concentré les débats, ce qui est symptômatique… Ce centre devrait effectivement être transféré tout en restant à proximité et pour bénéficier de locaux plus grands et adaptés dans le cadre des travaux de renouvellement urbain financés par l’Etat. Nous serons vigilants.

Je salue la tenue de cette commission municipale « Santé » du 16 mai dernier, ce qui est en soit positif compte tenu de la rareté de ces commissions et de la difficulté des élus d’opposition d’accéder aux informations, la liberté d’expression qui y a prévalu et les réponses qui y ont été apportées. Mais, sur le fond, la majorité municipale conduit une politique de droite parfaitement assumée qui va bien au-delà de ce que les autres Maires de droite du territoire mettent en oeuvre (un nouveau centre de santé à Carrières, une maison de santé au Mesnil, un local dédié dans les nouveaux logements à Montesson etc.).

C’est une question de vision politique, effectivement.

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Intercommunalité SaintGermain/Sartrouville/Boucles de Seine : le rififi continue, c’est ridicule et préoccupant

 

– le Pt de l’agglomération (maire de Sartrouville) vient d’être réélu, sans surprise, à la tête de cette intercommunalité (dont on regrette toujours le manque d’ambition et de projet) mais plusieurs de ses vice-Présidents réélus eux aussi ont, a priori, toujours des recours en cours contre cette même intercommunalité. On marche sur la tête !
– Ce conseil communautaire a voté la création d’un 16e vice-Président sans que personne parmi les 92 conseillers communautaires ne relève que la loi en autorise « seulement » 15… le festival continue donc, c’est assez pénible et consternant d’être ainsi représentés et gouvernés…
– Au total, cette gouvernance est pléthorique, donc coûteuse, et pas du tout adaptée à la stratégie politique (contestable) de ces maires de droite qui ne veulent qu’une communauté réduite au minimum, dite de « mission » alors qu’ils bâtissent exactement l’inverse dans les titres et les fonctions officielles.
On passe quand à une réelle intercommunalité avec une gouvernance resserrée, solide autour d’un projet commun à valeur ajoutée pour les habitants de ce territoire ?

La stratégie de soutien aux associations et au sport toujours à 2 vitesses à Sartrouville ?

#Européennes2019, pour un vote clair, de gauche et cohérent

Pourquoi et pour qui voter le 26 mai ? Pour une Europe sociale avec un vrai projet mené par des eurodéputés cohérents ! Depuis le 29 avril, mon choix est fait et de nombreux amis me demandent de le rendre public avec les raisons qui le motivent. Alors voici pour quoi et pour qui je vote.

En mai nous fêtons la paix et l’Europe et c’est une douche froide qui risque de s’abattre sur cet idéal le 26 mai avec un raz-de-marée en France d’eurodéputés d’extrême-droite, de néolibéraux et de conservateurs. Ces euro-députés emboîteront le pas à ceux qui, déjà, dans d’autres Etat réduisent chaque jour un peu plus notre Europe à un grand marché économique, prônent la guerre et la fermeture alors que le projet initial plaçait l’humain et l’ouverture à l’autre au cœur des enjeux. Mettre l’homme au centre, voici l’ardente actualité pour voter le 26 mai.

Les libertés doivent progresser avec l’Europe pour les Européens mais aussi pour le reste du monde, à commencer par ceux qui vivent à nos frontières communes et se noient dans la Méditerranée. La liberté de s’exprimer, de travailler, d’étudier, de respirer dans un monde apaisé. Voilà la promesse de l’Europe et nous devons la faire vivre pour nous, nos enfants et les enfants de nos enfants. Et derrière cette promesse, c’est de notre République qu’il s’agit également et très concrètement.

C’est pour cela que je m’étais engagée résolument, comme candidate, dans la liste qui me semblait le mieux rassembler la gauche, malgré de fortes insatisfactions et des manœuvres déjà contestables. Je ne reviens pas sur ce qui a provoqué le départ des Radicaux de gauche, cela a été abondamment commenté. J’ai une pensée pour mes amis militants d’autres partis de gauche, notamment socialistes, dont je connais la sincérité d’engagement et dont je mesure le désarroi pour ce scrutin. Mais, pour cette élection précisément, me concernant, la page est tournée car c’est de l’avenir dont il s’agit.

L’avenir justement passe par un véritable projet européen, social et novateur, porté par des militants authentiquement et sincèrement de gauche. Des candidats qui ne vacilleront pas au premier souffle et ne vendront pas leurs convictions, de gauche, au premier venu.

C’est pourquoi ma voix ira, pour la première fois, au parti communiste qui a su proposer pour ce scrutin un projet social et cohérent, sans dogmatisme économique, avec des solutions claires, des femmes et des hommes aux profils solides et représentatifs de notre République. J’ai écouté les candidats s’exprimer, j’ai relu attentivement leur programme.

C’est une décision qui s’est imposée, en cohérence avec mon histoire militante… la tribune que je signais en début d’année dans l’Humanité en aura, finalement, été un signe précurseur ! Aux Européennes, on vote à la proportionnelle en un seul tour donc pour ses convictions, les miennes sont claires. Reconstruisons la Gauche dès à présent.

J’invite tous ceux qui me lisent à se rendre aux urnes le 26 mai et à voter par conviction, tout aussi clairement.

 

Envie d’Europe, envie de rompre

C’est avec consternation que nous avons fait le choix, en conscience et en responsabilité, de ne pas poursuivre notre « Envie d’Europe » avec le Parti socialiste et Place publique car ce qui nous était imposé est à l’opposé des principes que nous défendons et de l’engagement pourtant conclu la semaine passée.

Notre envie d’Europe est intacte, elle est même encore plus forte ! Mais la politique c’est respecter ses convictions, ses partenaires, c’est être clair avec les électeurs. On ne peut pas faire campagne sur la transparence, la lutte contre les lobbies tout en acceptant l’intimidation politique et la menace médiatique.  Les méthodes qui ont ressurgi cette semaine sont de ce temps révolu et nous ne pouvons les accepter.

Etre de gauche, passe également par les pratiques et les actes et pas uniquement par des slogans. Quitte à ne pas être élu.

Je suis profondément préoccupée par cette situation et j’espère que la raison commune reviendra à ceux qui vacillent sur leurs fondations afin qu’un jour les conditions de combats communs puissent être réunies.

Une forte envie d’Europe, d’une Europe forte et solidaire

Dès juin 2018, Les Radicaux de Gauche ont appelé à l’union des formations de gauche dans la perspective des élections européennes. En cohérence, nous avons décidé de rejoindre la liste Envie d’Europe, aux côtés de Place Publique et du PS. J’y suis candidate avec 5 autres militants, dont l’eurodéputée sortante Virginie Rozière qui a négocié un accord historique sur la protection des lanceurs d’alerte mais également un nouveau cadre pour les droits d’auteur face aux GAFA. 

Fidèles à la pensée radicale, fidèles aux valeurs démocratiques et sociales de la Gauche, nous revendiquons un attachement profond à la construction européenne comme outil de rapprochement des peuples et de promotion des libertés fondamentales.

Depuis vingt ans, l’Union européenne fait face à une défiance grandissante. Elle est accusée des maux et des difficultés actuelles. Sans se voiler la face sur ses échecs présents et passés – difficulté à se réformer pour approfondir sa construction politique et sociale, blocages institutionnels réguliers, manque de coordination sur la scène internationale – nous pensons qu’une autre politique européenne est possible et qu’elle est indispensable !

Notre engagement va en ce sens : nous réclamons une Union européenne véritablement fondée sur l’humanisme et qui place l’amélioration des conditions de vie de tous au centre de ses politiques. Une Union européenne qui envoie et revendique un message universel de démocratie, d’humanité, de responsabilité environnementale, sociale et économique, une Union européenne ouverte et lucide face aux défis numériques. Une Union européenne, enfin, prête à évoluer pour sortir par le haut des blocages institutionnels qui la paralysent encore trop souvent.

Dans un mois, les électeurs européens auront à décider quel avenir ils souhaitent donner à cette Union. Nous ne voulons pas nous laisser enfermer dans une opposition stérile entre « pro- » et « anti- », celle que de nombreux dirigeants politiques français de tous bords essaient de nous vendre depuis plusieurs années. L’enjeu est trop grand pour une telle caricature. Nous réclamons une réorientation politique digne des enjeux actuels de l’Europe. Une Europe qui protège ses peuples, qui s’ouvre aux opprimés, qui développe les échanges et exporte ses idées.

Voici nos sept engagements phares :

Faire de l’Europe un acteur de la protection de l’environnement. Troisième émetteur de CO2 dans le monde, l’Union européenne a une responsabilité majeure dans la réponse à donner au plus grand défi de ce siècle. Sans remettre en cause les nombreuses avancées ayant déjà eu lieu, l’intégration d’objectifs écologiques dans toutes les politiques européennes doit aujourd’hui devenir une priorité pour l’Union.

Garantir le respect des libertés fondamentales et individuelles en Europe. Face à la réémergence en Europe des extrémismes, les Radicaux de Gauche revendiquent leur attachement à la protection des valeurs fondamentales de l’Union européenne : État de droit, démocratie, protection des libertés individuelles, égalité des droits. Cela passe par des actes symboliques forts, des actions préventives internes et une efficacité institutionnelle renouvelée pour réagir aux dérives déjà en cours dans certains pays d’Europe.

Permettre l’essor d’une souveraineté numérique européenne. Dans un monde en renouvellement, les acteurs du numériques sont aujourd’hui aussi puissants que des États et ont au moins autant d’impact sur la vie des citoyens. Nous attendons de l’Union européenne qu’elle joue un rôle moteur dans l’expansion et la régulation de ce nouvel espace. Face à des entreprises transnationales recréant un Far-West numérique, l’UE a la responsabilité de protéger, de normaliser le cadre légal et de former ses citoyens, tout en encourageant la pluralité des initiatives entrepreneuriales.

Faire de l’Europe une puissance diplomatique mondiale. Géant économique, l’Union européenne peine à parler d’une seule voix sur la scène diplomatique. Pourtant, rarement la scène internationale a été à ce point désertée par ceux qui prônent la tempérance, le progrès et les libertés individuelles. Le contexte géopolitique – émergence d’une politique « America First » de l’administration trumpienne, bellicisme russe, crise humanitaire aux portes de l’Europe, poudrière moyen-orientale… – réclame un engagement fort et commun des Européens sur la scène internationale. Nous ne pourrons répondre qu’unis à ce défi.

Relancer le dialogue social en Europe. Bloqué depuis plus de vingt ans, le dialogue social a été mis de côté des politiques européennes. Le rôle d’une Europe protectrice, qui a inscrit dans ses textes fondateurs la notion de « convergence », est de proposer un socle cohérent et progressiste de minimas sociaux et de créer les conditions d’un progrès constant des conditions de travail et d’existence des Européens.

Réorienter les politiques économiques et fiscales européennes. La crise de confiance dont souffre l’Union européenne vis-à-vis de ses citoyens tient principalement à la manière dont est perçue sa gestion des politiques économiques. Longtemps, les dirigeants européens ont repris en cœur le slogan thatchérien « there is no alternative » à une politique néo-libérale. Nous pensons que cette alternative existe et qu’elle est possible. Que la dérégulation économique n’est pas inhérente à la construction européenne. Nous appelons à la mise en place d’une politique économique, commerciale et fiscale au service de l’Europe et de ses citoyens, et non l’inverse.

Une Europe fédérale, pour des institutions plus démocratiques et transparentes. La question du rôle politique de l’Union européenne ne pourra être réglée sans changer les traités actuels. Les blocages liés aux égoïsmes nationaux ne permettent plus, à 27, de construire une Europe politique. Nous réclamons une Europe qui agisse. Une Europe démocratique, protectrice, écologique, innovante, sociale, qui n’écraserait pas la diversité des peuples européens. Il faut lui offrir les outils nécessaires pour réaliser ces aspirations, c’est-à-dire un cadre fédéral.

Orientations Européennes

Charité bien ordonnée commence par soi-même…

Après l’émotion devant la catastrophe, des Sartrouvillois s’interrogent sur l’annonce faite par le Maire d’une donation de la commune pour contribuer aux travaux de reconstruction de Notre-Dame de Paris.
Plusieurs m’ont interpelée en m’indiquant ne pas comprendre mon vote… ce qui est normal car je n’ai pas encore voté, le conseil municipal ne délibèrera que le 16 mai sur le sujet.
Avant cela pour répondre aux questions qui m’ont été posées, voici pourquoi je ne voterai pas cette décision et voici également quelques précisions pour dissiper toute éventuelle ambiguïté de ma part ou qui pourrait m’être prêtée.
C’est d’abord parce qu’il s’agit d’une cathédrale que ce bâtiment relève de la responsabilité de l’Etat ainsi que le prévoit la loi de 1905. Personne ne conteste, en outre, son rôle particulier dans notre patrimoine national au-delà de sa profonde signification religieuse, et son caractère véritablement emblématique.
Personne non plus ne minimise son impact touristique au-delà de l’importance que cette église unique revêt pour les croyants catholiques.
C’est d’ailleurs bien pour cela que j’estime que ce n’est pas aux villes, aux établissements publics, aux intercommunalités de participer au financement de cette reconstruction mais bien à l’Etat, d’abord comme propriétaire et ensuite compte tenu du rayonnement national (et au-delà) de ce monument.
Donc, je confirme que je voterai contre pour ces raisons comme, d’ailleurs, je vote contre tout financement municipal d’association à connotation religieuse ou d’écoles privées religieuses (70 000€/an pour des écoles religieuses situées hors de la ville) mais également contre le financement d’initiatives, d’associations ou de projets ne bénéficiant pas directement à Sartrouville.
Ce n’est pas à la ville de le faire, a fortiori quand on constate la manque d’équipements, l’état de la voierie etc.
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Rdv le 25 mars pour l’étape 2 de notre « grand débat sartrouvillois »

Nous vous rappelons notre réunion lundi 25 mars, 20h00, salle du 14 juillet pour parler de Sartrouville à partir de notre consultation publique et de vos réponses : quels constats, quelles priorités et quelles propositions pour notre ville (logement, cadre de vie, mobilités, citoyenneté, loisirs, équipements).
Nous vous attendons nombreux, chacun pourra s’exprimer et nous avons organisé des mini-ateliers pour être très concrets.
Pour voter en ligne, c’est ici.

Pour ceux qui le souhaiteront, comme d’habitude, nous proposerons après cette réunion un temps d’échange sur l’ordre du jour du conseil municipal du 28 mars (des études d’urbanisme sur Reims/Berteaux, sur StExupéry/Clémenceau/PBert mais aussi le projet du centre de santé YCulot).

A bientôt !