Sartrouville, 8 mai

Nous étions présents, nombreux et rassemblés, ce matin à la cérémonie commémorative des 80 ans de la fin de la 2ième Guerre mondiale en Europe pour rendre hommage à celles et ceux à qui nous devons aujourd’hui notre liberté.

Alors que la guerre est à nouveau à nos portes et se répand à nouveau dans le monde, nous devons nous souvenir ensemble du sacrifice de ces femmes et de ces hommes venus de tous horizons en Europe, d’Amérique mais aussi d’Afrique. Ils ont agi chacun à sa manière, pour contribuer à un monde libre, en tous lieux.

N’oublions pas ce qu’ont fait ces « morts pour la France » pour nous et soyons à la hauteur.

Pour cela, je redis, comme tous les ans, que j’aurai souhaité que ce soient des élèves de l’école de la République qui entonnent la Marseillaise et énoncent les noms des Sartrouvilloises et Sartrouvillois « morts pour la France ».

Comme l’an dernier et les années précédentes, j’ajoute que l’histoire et la grandeur de l’Etat, c’est aussi de reconnaître ses heures sombres. Alors, le travail de mémoire s’honorerait de ne pas occulter un autre 8 mai, de l’autre côté de la Méditerranée à Guelma, Setif et Kherrata. Comme chaque année quand je le souligne, je sais que ce que mon commentaire suscitera d’indignation mais, on ne peut commémorer de manière sélective. Je le dirai chaque année jusqu’à ce que le travail de mémoire soit complet.

Résistants et combattants pour la liberté, l’égalité et la fraternité, 80 ans après, nous n’oublions pas.

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